| Antécédents |
|
|
| 10-05-2007 | |
|
Options pour le bloc ITT. Le Ministre de l'Energie Alberto Acosta a signalé à diverses occasions la viabilité d'une proposition faite par la société pour ne pas extraire le pétrole du Parc National Yasuní. Le 30 mars 2007, le Président de la République a analysé les alternatives pour développer le projet nommé ITT.
Selon le bulletin de presse du Ministère de l'Energie et des Mines du premier avril 2007, les propositions en relation avec l'ITT sont les suivantes :
"1. Il a été accepté comme première option celle de laisser le pétrole dans le sous-sol de manière à ne pas affecter une zone d'une extraordinaire biodiversité et de ne pas mettre en danger l'existence de divers peuples en isolement volontaire ou de peuples non contactés. Cette mesure sera considérée à condition que la communauté internationale apporte au moins la moitié des ressources qui seraient générées s'il était choisi d'exploiter le pétrole ; des ressources que nécessite l'économie équatorienne pour son développement. 2. Comme seconde possibilité, l'Etat se réserve de pouvoir décider que l'entreprise d'Etat Petroecuador développe le champ ITT avec ses propres ressources. Petroecuador possède une équipe multidisciplinaire de professionnels qui ont travaillé sur ce thème de façon systématique à partir de la découverte du champ, réalisée par Petroecuador elle-même. Cette proposition devra considérer la possibilité d'employer une méthodologie qui permette une extraction anticipée du pétrole lourd, dont la commercialisation servirait pour financer la totalité du projet. 3. La recherche d'alliances stratégiques est une autre possibilité à analyser ; cependant il a été mis en relief que ces alliances pourront se réaliser uniquement avec des entreprises considérées comme contrôlées par un Etat.. Pour l'heure, il existe une proposition de Memorandum d'Accord avec SINOPEC-ENAP-PETROBRAS; un memorandum qui ne comporte aucun engagement contractuel pour l'instant. Cette proposition ne ferme pas la porte à d'autres associations stratégiques, comme celle dont il a été discuté avec le Vénézuela à travers son entreprise d'Etat PDVSA, dans le cadre des accords de coopération conclus avec ce pays. Il y a, évidemment, d'autres entreprises d'Etat au niveau mondial, qui ont démontré leur intérêt. Sur cette ligne d'action on peut réarticuler un ensemble d'alliances, en combinant les précédentes ou d'autres nouvelles. En ce qui concerne la signature d'accords de confidentialité, dans le but d'analyser l'information technique de l'ITT, il a été considéré que ces accords pourraient être réalisés, mais qu'en aucune manière il ne constitueraient un engagement qui obligerait Petroecuador à signer dans le futur un contrat pour l'exploitation de ce champ. 4. Finalement, on ne rejette pas non plus un appel d'offres auquel participeraient les entreprises d'Etat de capacité technique et économique prouvées, dans le cadre d'un processus public qui garantisse les meilleurs résultats pour le pays, tel que l'établit l'Article 19 de la Loi sur les Hydrocarbures." |
| < Précédent | Suivant > |
|---|

